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Marcq-en-Barœul : l'AFPI rappelle qu'il y a de l'emploi dans la métallurgie

Publié le 28/05/2014

PROPOS RECUEILLIS PAR QUENTIN LAURENT

 

L’association de formation professionnelle de l’industrie (AFPI), basée dans la zone de la Pilaterie, ne cesse de communiquer sur le sujet. Elle recherche des apprentis mais le recrutement est difficile. Pour Christophe Lobry, formateur chaudronnerie à l’AFPI, le métier souffre d’une image vieillissante.

L’association de formation professionnelle de l’industrie (AFPI), basée dans la zone de la Pilaterie, ne cesse de communiquer sur le sujet. Elle recherche des apprentis mais le recrutement est difficile. Pour Christophe Lobry, formateur chaudronnerie à l’AFPI, le métier souffre d’une image vieillissante.

Pourquoi est-il difficile de recruter dans les métiers de la métallurgie ?

« Les préjugés ont la peau dure particulièrement ceux concernant les métiers manuels. Ils sont mal perçus et n’ont pas l’air très valorisants sur le papier. Cela fait vingt-trois ans que je travaille dans la chaudronnerie et à l’époque on disait si tu travailles mal à l’école, t’iras en chaudronnerie . Certains ont encore l’image du chaudronnier qui tape au marteau toute la journée. Mais avec l’assistance informatique, c’est un métier beaucoup moins fatigant. Il a vachement évolué mais personne ne semble le savoir. »

La chaudronnerie, la métallurgie. C’est quoi concrètement ?

« La chaudronnerie est à côté de vous tout le temps. La coque en métal d’un téléphone portable, c’est de la chaudronnerie. Les exemples sont multiples : un radiateur, une voiture, une machine à laver… Au départ, ce sont des feuilles de métal que nous travaillons. »

 

Combien de postes sont à pourvoir ?

« Selon les estimations de l’UIMM, on a 10 000 à 15 000 emplois à pourvoir dans la région. Il va y avoir encore des départs à la retraite. Ils risquent de ne pas être remplacés. Ce serait une catastrophe pour les entreprises de l’industrie. »

 

Peut-on parler de plein-emploi pour le secteur ?

« Les stagiaires qui sortent de chez nous sont reclassés à 100 % en tout cas ! »